En donnant sa démission de lecteur français auprès de l’impératrice d’Allemagne Augusta (femme de Guillaume Ier), Amédée Pigeon faisait agréer (1881) comme successeur J. Laforgue, un jeune poète alors inconnu, qui lui était recom
Sans vouloir exagérer son importance, il convient, si l’on veut bien comprendre Laforgue, d’examiner sa timidité, qui ne fut point d’un être sans énergie et sans courage, comme c’est le cas des timides inintelligents et pa
Jules Laforgue, l'auteur des Moralités légendaires et des Fleurs de bonne volonté, fut une âme exquise et un génie charmant. Il est mort trop jeune, à vingt-sept ans, pour que l'on puisse le juger : on l'aime.
Il est de ceux dont il n'a pas é