Je voudrais que le lecteur me permette de dédier cette note à Jeann-Marie et à notre fille Isabelle, qui resteront toujours pour moi le véritable chemin vers la maison des hommes.
Si l'on me demande où je "demeure", je comprends qu'on
L'habitant de Lauzon possédait une bonne maison, chaude en hiver, fraîche en été. Cette maison, percée de larges fenêtres où entraient l'air et le soleil, mais bien protégée contre les saisons froides ou les tempêtes par des contrevents ou